COUV LETTRES A ABEL La Cheminante

Informations

  • Genre: : Roman
  • Supports: : Livre papier
  • Pages: : 120
  • Format: : 14x19 cm
  • ISBN: : 9782371270961

Présentation de l'ouvrage

Après ses deux romans, La Blanche et Santo Sospir
entre souvenirs d’enfance et attente amoureuse,
Maï-Do Hamisultane sonde l’amour maternel
aux confins d’une rupture tragique.

Parce que « l’on n’écrit jamais que sur soi-même »,
ses Lettres à Abel intériorisent ce lien filial incommensurable
en une correspondance parsemée de fulgurances poétiques,
jusque dans la torpeur des pires moments de solitude.

Le fil ténu du quotidien mène la narratrice au bord d’un gouffre,
dont seule l’écriture la sauve du néant.

Lettres à Abel est une déclaration d’amour à la littérature
et à l’enfance.

 

 

 

 

 

Maï-Do Hamisultane

Native de La Rochelle, Maï-Do Hamisultane passe une partie de son enfance à Casablanca, dans une villa familiale blanche, Art Déco, où règne une atmosphère singulière. Écrivains, intellectuels, cinéastes s’y retrouvent pour des soirées animées où la joie des idées et des points de vue débattus distille dans son cœur et son esprit l’or des champs intellectuels et artistiques. Un grand-père maternel marocain fassi, une grand-mère paternelle chinoise, un grand-père paternel vietnamien et un nom de famille « Hamisultane » originaire de l’Inde constituent une géographie universelle d’emblée littéraire. Comme un destin scellé dans la filiation qui l’accompagne naturellement dans ses études, en classe préparatoire hypokhâgne et khâgne BL (lettres et sciences sociales) au lycée Janson de Sailly à Paris, puis en licence de lettres à la Sorbonne avec à suivre des études de médecine, avec une spécialité en psychiatrie. Un virage à 180° ? Plutôt un dilemme dans l’horizon des possibles, aller vers l’autre par la mèdecine ou bien par la littérature, sa seconde nature. Elle publie des poèmes dans un quotidien marocain, avant de se lancer dans l’écriture de son premier roman, explorateur des sentiments amoureux, du deuil, de l’enfance et du deuil de l’enfance : "La Blanche", édité à La Cheminante. En une géographie maritime qui la fait naître et passer son enfance sur la Côte atlantique en France, puis au Maroc, et vivre à présent entre Paris et Nice, Maï-Do Hamisultane place son nouveau roman "Santo Sospir" sous l’égide des fresques de Jean Cocteau offertes à la Villa Santo Sospir de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Ici se joue symboliquement le destin de milliers de femmes, à commencer par Pénélope, dont l’attente du retour de l’aimé est un éternel recommencement. Saints soupirs des femmes de pêcheurs qui attendent leur retour improbable... L’héroïne attendra elle-aussi, jusqu’à l’arrivée d’un nouvel amant... Dans une écriture profondément habitée par le style de Marguerite Duras, Maï-Do Hamisultane offre dans Santo Sospir un récit envoûtant jusqu’à l’étourdissement, tout au long duquel elle sème des fulgurances littéraires lapidaires qui donnent à penser nos propres amours et notre rapport à la littérature.

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14,00 € TTC