COUV NOUBA DE MICHELE BAYAR

Informations

  • Genre: : Roman
  • Supports: : Papier
  • Pages: : 192
  • Format: : 14x19 cm
  • ISBN: : 978-2-917598-98-6

Présentation de l'ouvrage

MICHELE BAYAR ST MALO 2014
Un roman qui nous entraîne dans le tourbillon des vies des jeunes d’une famille algérienne. « Chez eux » on ne déroge pas à la tradition, pourtant les jeunes n’aspirent qu’à cela. Quiproquos, humour et liberté : un cocktail qui ne peut que séduire. Ces personnages, tout droits sortis d’une sitcom, vont s’unir pour résister aux pressions sociales et pouvoir vivre leur propre « nouba ». Si Michèle Bayar évoque son histoire dans cet ouvrage : une famille algérienne originaire d’Oran où elle a elle-même résidé 30 ans, elle le fait de façon théâtrale, avec légèreté et humour. Un livre qui touche tous les publics où la liberté, l’indépendance et les pressions sociales exercées par les traditions dessinent une communauté algérienne de France au final enjouée jusque dans ses contradictions.

CERBERE
Dédicace musicale de Nouba avec Pedro Soler au Belvédère à Cerbère le 9 juillet 2014.
De gauche à droite : Victor Simal, journaliste, Geneviève Grenier-Braincourt, lectrice,
Michèle Bayar auteure, Pedro Soler, compositeur et musicien.
Le centre du photo montage montre Geneviève donnant des extraits de Nouba.

Un article sur Nouba dans La Semaine du Roussillon du 14 au 20 août 2014 :

nouba semaineduroussillon

Michèle bayar

Michèle Bayar est issue d'une famille franco-tunisienne résidant à Oran. Elle écrit ses premiers contes pour enfants en 1995 et prend ainsi goût à la littérature jeunesse. Elle publie son premier roman pour adulte en 2011. Elle est également sociétaire de la Société des Gens de Lettres, adhérente de La Charte des Auteurs & Illustrateurs pour la Jeunesse, de la Maison des Écrivains et de la Littérature, et membre du comité de soutien de l’association Lire et faire lire.

15 Avis

  1. SEVAL - at - - répondre

    J’ai lu « NOUBA » en avant-première et bien que n’étant ni Oranaise ni Perpignanaise ,j’ai apprécié l’atmosphère méditerranéenne de ce roman.J’ai aussi retrouvé avec plaisir Cordoue , Grenade ,Séville et le quartier de Santa Cruz…Trois générations se côtoient . Les plus jeunes échappent aux traditions qui régissent encore la vie des plus anciens .
    C’est un livre gai qui se lit facilement.
    Jack

  2. Yvette LUCAS - at - - répondre

    Ce livre est imprégné, comme ses autres ouvrages, de la culture méditerranéenne qui est pour Michèle Bayar sa principale raison de vivre.
    Elle y distille joyeusement le récit d’une saga familiale, autour du fameux « Chez nous, on ne contrarie pas les parents », qui se déroule à la façon d’un épisode théâtral. C’est écrit d’un style alerte, concis, soucieux des détails qui font sens. Un décor tout en finesses, des dialogues en phrases brèves, celles des habitués des textos. Et comme il y a en elle un sens assuré de l’intrigue policière, Michèle Bayar enchaîne son récit avec un bon brin de suspense. L’attendu et l’inattendu y jouent à cache-cache et le dénouement va bien au-delà de ce qu’on imaginait.
    Belle lecture à savourer.

  3. Lacaze - at - - répondre

    Une écriture vive et pleine d’humour.On ne s’ennuie pas! Une histoire contemporaine qui montre bien le poids des traditions et de la famille, la difficulté pour les jeunes de trouver leur place dans la société.
    L’auteur raconte avec générosité comment la musique peut rassembler tous les peuples.

  4. Florence Rigaldo - at - - répondre

    Pas besoin d’être musulman pour se sentir concerné par cette histoire familiale d’amour et d’étouffement. Face à des parents englués dans un respect des traditions (« chez nous.. ») qui n’est jamais qu’une variation du souci des apparences et du qu’en dira-t-on, un creuset de frustrations, les enfants peinent à s’imposer et à faire valoir la plus élémentaire des libertés : être soi. La pression familiale et religieuse est portée à son paroxysme, et on frémit avec Zorh, Mabrouk, Amine ou Rachid de la rapidité avec laquelle on passe d’un projet de mariage à un autre. Le chantage affectif tourne à plein régime, et les mères, en bonnes Médée, sont prêtes à sacrifier en toute bonne conscience le droit au bonheur de leurs enfants. On en viendrait presque à être d’accord avec Hervé Bazin, selon qui « tout le monde n’a pas la chance d’être orphelin »…

  5. antoine - at - - répondre

    j’ aime ce livre,on ne peut lacher ces personnages qui essayent tous de vivre leur culture,les ainés celle de leurs parents et des parents de leurs parents,les jeunes veulent faire leurs propres choix de vie professionnelle et sentimentale,mais comment sans blesser les parents?Michele Bayar nous met en scène ces familles avec humour,on attend avec impatience une piece de théatre avec tous ces personnages…

  6. VAL et ALICE IN WONDERLAND - at - - répondre

    Aujourd’hui 11 juillet 2014, envie irrépressible d’écrire… C’est les vacances et le vent violent ne me laisse aucun répit ! J’ai donc passé la journée sur le canapé à lire Nouba ! de Michèle Bayar, auteur dont j’avais déjà fait la critique l’année dernière. J’ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et cet article me tenait à coeur parce que ce livre classé adulte pourrait, selon moi, toucher sans difficulté un public adolescent ou de jeunes adultes. Voici donc le résumé (4e de couverture) de cette belle découverte :

    La décision a frappé la famille Bennafi comme un coup de tonnerre. Nul n’y était préparé. Ni la victime, Zohr, dix-neuf ans, étudiante en droit à Oran, ni les cousins pressentis à tour de rôle pour l’épouser. Mais le vieux l’a dit, le vieux l’a crié : «Il faut marier Zohr !» Et sa voix a traversé la Méditerranée.

    Dans la famille française, c’est la panique. Les mères s’agitent, les fils fuient, les amoureuses complotent, les oncles tergiversent. À Oran, «l’autre», la troisième épouse, fait les bagages.

    La cérémonie aura lieu chez Nadia, à Perpignan. Le vieux l’a décidé. En ce début de XXIe siècle, Zohr et ses cousins français sauront-ils «prendre leur tour» dans cette «nouba» familiale orchestrée par le patriarche et jouer eux-mêmes leur propre mélodie, selon leur propre partition ?

    La liberté, l’indépendance et les pressions sociales exercées par les traditions dessinent une famille oranaise de France enjouée jusque dans ses contradictions les plus terribles.

    Le titre annonce la couleur : Nouba, musique arabo-andalouse dont l’appellation signifie « prendre son tour ». Ainsi Michèle nous entraîne dans une danse endiablée au sein de cette famille du « qu’en dira-t-on » très à cheval sur les principes de l’honneur et des traditions. D’un côté, des parents hystériques qui veulent tout contrôler et de l’autre des jeunes adultes en quête de liberté et d’amour qui n’osent les contrarier… La bataille s’annonce rude, mais c’est sans compter sur la plume de Michèle qui nous ravie de son humour et de son ironie transformant ainsi ce véritable drame familial en comédie. Et je dois bien avouer que je m’en suis réjouit…

    Personnellement, l’émotion était aussi au rendez-vous. On passe aisément de la frustration à la réjouissance ou encore de la colère à la joie… Sous cette famille se cachent à la fois un problème culturel et un obstacle universel : le passage à l’âge l’adulte. Tout ceci est abordé sans tabou et en toute simplicité, c’est quelque chose que j’apprécie généralement en littérature.

    C’est un livre assez court qui se lit d’un bout et que l’on peine à lâcher tant le sort des personnages nous préoccupe. En effet, je les ai beaucoup aimé car ils sont tous attachants et travaillés (avec une préférence pour Amine dont le parcours est assez émouvant). Il y a Nadia, le type de la mère méditerranéenne trop envahissante, voire inquisitrice, mais aimante et dévouée, Amine son plus jeune fils qui tarde à se détacher de l’enfance, ou bien encore l’exécrable ancêtre qui impose sa loi au mépris du bonheur de sa lignée… Certes, on peut rapidement basculer dans le cliché mais je trouve que Michèle à réussi à faire passer ceci de façon assez subtile en jouant avec ces stéréotypes culturels. De plus, on sent qu’elle maîtrise cet aspect un brin délicat : on ne tombe jamais dans l’artifice et le récit reste vrai, comme l’intention.

    La musique, omniprésente, donne une ambiance solaire et chaleureuse pour accompagner ce livre qui prend parfois des allures de « mini road movie ». J’aime beaucoup le style fluide et frais de l’auteur. On trouve de belles descriptions, de belles analyses sur le sujet et une réflexion intéressante à partager. Je tiens à souligner l’important effort de documentation certainement réalisé par l’auteure sur la période d’Averroès.

    On pourra cependant reprocher certains « secrets » trop prévisibles, ce qui est un peu dommage car je trouve que se sont ces petits « non-dits » qui pimentent le récit. On retiendra tout de même ce livre très personnel aux sujets d’actualité et qui vaut la peine d’être lu !

    Marre des grosses productions made in US ? Envie de simplicité et de légèreté ? Je pense que ce livre pourrait vous plaire !

    Val

  7. Pascale - at - - répondre

    Tel un chant choral où chacun, à son tour, chante sa partition pour créer l’harmonie du tout, Nouba est un roman sur la place de l’individu dans sa VIE, sa culture, la société, sa famille etc… Laissez vous porter par cette écriture rythmée et rapide. Pas de place pour l’ennui. Je n’ajouterai rien sur l’histoire ou le thème de la mixité et tradition puisque cela a déjà été écrit et j’y adhère complètement. C’est également un roman « explicatif », très bien documenté. Cette qualité est très appréciable surtout pour de jeunes lecteurs. Il peut donc toucher un public large. Je l’ai lu d’une traite avec grand plaisir.

  8. Amel Chaouati - at - - répondre

    J’ai lu Nouba et je me suis délectée. J’ai ri aux éclats par moment. Je revois le voyageur se tourner vers moi dans le RER. Pendant ma lecture j’aurai étranglé la mère castratrice qui fait les coups en douce si elle avait été à côté de moi! Ah la mère maghrébine! mais je lui ai pardonnée car elle est prise aussi dans un système enfermant qui n’épanouit personne finalement. Heureusement que certains enfants tiennent tête et arrivent à s’affirmer.
    Ce roman que j’ai conseillé à une jeune femme au bord de l’anorexie à défaut d’aller chez le psy car elle n’ose pas avouer à ses parents qu’elle aime « un mécréant », elle la musulmane, traite avec une légèreté surprenante des sujets que seuls les Hommes savent les rendre graves alors que cela devrait être plus simple. Car aimer n’a pas de nationalité, d’ethnie, de sexe, de genre ni de religion. L’amour est un état laïque qu’on veut enfermer dans des appartenances fragiles, blessantes et surtout normées. Un moment de plaisir de lecture appréciable.

  9. Françoise Dexmier - at - - répondre

    Avec Nouba on découvre les sentiments , les humeurs , les interrogations à travers plusieurs cultures . cette immersion en pays catalan nous plonge au coeur de l’humain dans ce qu’il a de plus intime : l’amour. Mais lorsque les tabous s’en mêlent pas simple de trouver une issue. Un regard bienveillant et tolérant nous guide vers un univers à la fois coloré comme le Maghreb et enjoué comme la nouba. A recommander sans modération !

  10. BRICCO Jean Louis - at - - répondre

    Je viens de lire « Nouba! » . De la belle ouvrage ! Les critiques littéraires écriraient à son propos : « Un livre épatant , le souffle méditerranéen a inspiré son auteure , magnifique « . C’est drôle , poignant , et l’humour , au fond, permet de surmonter les traditions obsolètes . J’ai adoré . On est pris dans un maëlstrom enthousiasmant , une mécanique bien huilée dont le dénouement est ,tout simplement , jubilatoire. A lire de toute urgence.

  11. Catherine - at - - répondre

    JE viens de finir Nouba . J’ai adoré . On se retrouve plongé dans l’ambiance de cette famille , avec ses relations compliquées, ses contraintes, son amour mais aussi tous ses paradoxes. Un bon moment de lecture . Une histoire qui nous emmène loin, tout en très proche d’une réalité , d’un vécu … A une époque où on parle beaucoup de vivre ensemble , c’est le livre à lire

  12. bosha - at - - répondre

    Bonjour aux lecteurs. Je recommande Nouba qui donne envie de danser pour se délasser des poids des traditions et des familles. J’aime ces personnages effleurés, légers et pourtant si présents et le voyage en Andalousie donne envie de découvrir ou redécouvrir les paysages et les ambiances andalouses si savoureuses. Les soirées musicales où l’on entend les chants gitans résonner dans le maquis et les vieux murs donnent des ailes.
    Merci Michèle Bayar !

  13. Pascal Coatanlem - at - - répondre

    Quel bonheur cette Nouba !!! J’ai a-do-ré, lu d’une seule respiration, tellement embarqué dans la vie de cette tribu attachante, troublante et secrète. ET tes mots sont si vrais, comme une musique douce à l’oreille, à lire à haute voix pour la beauté du son. Merci Michèle pour ce joli cadeau qui met la lumière sur nos désirs de liberté, pour que l’amour vibre dans nos cœurs avec candeur, ravi de s’offrir en partage sans retenue, sans le frein de l’honneur désuet.
    Merci Michèle pour ce présent à la générosité universelle. Il inspire la raison à suivre la voie du cœur, la meilleure, celle qui sublime l’amour qui nous relie dans le creuset de nos âmes, nous humains de la Terre.
    Nouba est un chant d’humanité.

  14. Guy jimenes - at - - répondre

    J’ai aimé Nouba ! Roman sans complaisance envers ses personnages, et sans jugement non plus, qui montre bien le poids de la tradition, l’enfermement dans des rôles, et aussi comment on peut s’en échapper. C’est plein de vie, de lucidité et de bienveillance.

  15. Carthé Anne-Marie - at - - répondre

    Ce roman, c’est la vie qui bouillonne, c’est la « rébolica » ! En langage mi français mi espagnol qui signifie le tourbillon de vie, l’urgence d’avancer vite vite dans ce qu’il faut absolument faire… L’écriture de l’auteur nous entraîne comme une danse un peu folle et on ne s’ennuie pas, on rit beaucoup. Cependant le fond de cette histoire amenée dans une sorte de légèreté soulève des questions profondes: la liberté, le conflit des générations, le regard que nous portons sur les autres et que les autres portent sur nous.
    Un roman qui jusqu’au bout nous surprend et nous donne du baume au cœur.
    Merci Michèle Bayar !

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