Couv Comme un rhizome Béatrice Poncin SITE

Informations

  • Genre: : Roman
  • Supports: : Livre papier
  • Pages: : 352
  • Format: : 13x21 cm
  • ISBN: : 978231270268

Présentation de l'ouvrage

« COMME UN RHIZOME » de BÉATRICE PONCIN : PREMIER ROMAN SUR L’ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE ET LE COACHING

Quatrième de couverture : 

Imaginez qu’un jardin collectif puisse changer nos vies.
Imaginez que ce jardin géré de manière coopérative grâce aux compétences de chacun permette de redistribuer équitablement les richesses produites.
Imaginez que l’économie sociale et solidaire s’étende sur tout le territoire, comme des rhizomes…

C’est le rêve éveillé d’Antoine, Inès, Myriam, Colette, Louis et les autres qui, à travers Potes et Potagers, leur entreprise coopérative associative, travaillent à un changement radical de société.

Modèle ou utopie ? Antoine, le fondateur de ce projet, est au cœur de la tourmente, leader malgré lui… La question cruciale se pose : pour poursuivre l’aventure, comment faire coexister la gestion économique de l’entreprise avec les valeurs humaines qui s’y déploient ? Marthe, une coach, entre en scène à la demande de tous pour les sortir de leurs difficultés.

Premier roman sur l’économie sociale et solidaire, Comme un rhizome fait vivre de l’intérieur cette expérience très enrichissante.

Béatrice Poncin, praticienne de l’économie sociale et solidaire et du coaching, aborde en profondeur, par la fiction, tous les aspects les plus constructifs et passionnants de ce modèle économique privilégiant le bien-être de tout un chacun et de tous, ensemble.

Pourquoi ce titre ?

« Comme un rhizome » définit parfaitement les enjeux de ce roman. Formé à partir de la racine, le rhizome est une tige qui pousse horizontalement et qui protège et nourrit la terre. Les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari s’en sont inspirés comme modèle notamment d’une horizontalité où aucun ne prévaut sur l’autre et où chacun a un rôle à jouer. Édouard Glissant reprend l’idée des deux philosophes pour chanter l’identité plurielle et la mise en réseau du rhizome qui s’oppose à l’unicité de la racine. Il oppose avec ce concept les cultures ataviques aux cultures composites qu’il appelle de ses vœux. Béatrice Poncin en tire la possibilité d’un être-ensemble transversal où se lient individualité et coopération.

Bibliographie de Béatrice Poncin :

Trajectoires indicibles est l’histoire d’une entreprise coopérative inédite, éditions du Croquant, 2002
Salarié sans patron ? montre ce qu’est une coopérative d’activité, forme innovante pour entreprendre autrement, éditions du Croquant, 2004
Plaisir d’être en réunion apporte des outils et des points de repères pour réussir à faire ensemble, éditions du Croquant, 2010
Comme un rhizome est un roman qui fait vivre de l’intérieur cette expérience très enrichissante où l’individu et le collectif se remettent en cause ensemble, éditions la Cheminante, 2015

BANDEAU REVUE SILENCE
Une chronique dans la Revue S!lence :

http://www.revuesilence.net/

ART SUR COMME UN RHIZOME REVUE S!LENCE

 L’avis des lecteurs :

IMAGE VIDEO COMME UN RHIZOME

 https://youtu.be/Zdaf2xNgm0o

Extraits :

« La propriété est le pieu de l’homme attaché à sa parcelle. »

« Quand les choix sont justes, les obstacles semblent fondre. »

« C’est un gros pari. C’est notre utopie. Tu verras que ce n’est pas si simple. C’est mon challenge : pas de pouvoir sur personne, pas de groupes de pressions, pas de clivage. On est tous dans le même bateau et il ne faut pas qu’il chavire. »

« Tu sais, demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse. Je pense même que c’est une forme de maturité car c’est accepter de voir que nous avons des difficultés. C’est prendre nos responsabilités en les traitant. »

« Si les gens agissent sans comprendre le sens, tout est vain. »

« Comment font les gens pour survivre au manque de considération ambiant. Comment et pourquoi accepte-t-on de devenir des objets de consommation ? Des objets inanimés. Point de révolte. Les cachets font taire le stress. »

« Sa philosophie est de prendre ce qui est suffisant, pas plus. Il privilégie le bien-être aux biens matériels. »

« Au début de Potes et Potagers, les salaires étaient égaux. Puis ils ont constaté que cette égalité était un leurre. Pour que les rémunérations soient équitables, ils ont conçu une méthode de calcul qui prend en compte des paramètres personnels, tels que l’âge, les charges familiales, le parcours de vie, l’expérience, des paramètres professionnels tels que le temps de travail, les responsabilités endossées et des paramètres économiques. Lors de réunions, ils s’assurent de la cohérence des montants décidés collectivement. Ces modalités ne sont pas mathématiques. Elles sont basées sur la subjectivité et la confiance. Ça marche si chacun s’exprime avec sincérité et ouverture. C’est un véritable apprentissage de la relation à soi, aux autres, à l’argent. »

 « Il aimerait pouvoir toujours se laisser porter par Kairos, le dieu grec de l’occasion opportune, savoir accueillir la synchronicité et le temps propice pour agir, le temps qui s’inscrit dans le présent. Mais c’est Chronos, le dieu du temps physique et linéaire, le temps qui passe, qui est sollicité. »

 « Cette dernière lui disait, qu’avant les années 60, la richesse d’une ferme se mesurait au nombre de bœufs  et à la taille du tas de fumier, qui renseignait sur le nombre de vaches. Comment calculent-ils leur richesse, maintenant ? Au montant du chiffre d’affaires, au bénéfice réalisé,
aux salaires distribués.
On devrait compter les sourires des enfants dans les jardins, les récoltes de miel, les pommes de terre plantées, les réunions qui s’éternisent autour d’un verre de vin, les libellules turquoise qui ondulent au-dessus de la mare,  la fierté des coqs, les pommes pressées en jus sucré, les coups de main donnés, les cabanes à outils posées au milieu des champs, les étalages de toutes les couleurs, les potirons découpés en lanterne, les budgets des familles aux charges allégées, la sueur qui mouille les chemises et les heures devant l’ordinateur, la lecture des nouvelles de la vie du réseau et les paroles de tous ceux qui témoignent de la dignité retrouvée… »

« Dans les années 60, on comptait les bœufs. Ensuite, il y a eu les tracteurs. On a compté les dettes. »

« Sa spontanéité d’une vision positive des personnes lui permet de les accompagner en les considérant à travers leur être profond. »

« L’association a un projet éducatif au sens de l’éducation populaire. Ce n’est pas juste venir jardiner un petit coup et repartir avec ses salades et ses tomates.
Partager un lieu, mettre en commun des outils, s’entraider, ce n’est pas si magique. Et puis, les gens ne savaient pas jardiner. On a organisé des stages. Nous sommes aussi à l’écoute des difficultés sociales des habitants. Nous faisons en sorte qu’ils retrouvent du sens à leur vie et rebondissent sur des parcours personnels et professionnels. Colette fait le lien avec des travailleurs sociaux, avec les organismes de formation et d’emploi. Colette est donc, de fait, responsable de l’association qui est le pivot social de Potes et Potagers. »

« Le consom’acteur est un consommateur citoyen, conscient qu’il peut « voter avec son caddie » et que sa consommation quotidienne a une répercussion sur le monde dans lequel il vit et infléchit les modes de production. Ainsi le consom’acteur choisit d’acheter des produits et des services en accord avec les valeurs du monde dans lequel il souhaite vivre. »

« Leur expérience est à petite échelle, mais ils ont su empêcher l’exercice du pouvoir individuel. Guidés par l’utopie d’une organisation qui ne soit pas fondée sur la domination, par la conviction que toute personne a le pouvoir d’agir en conscience, et, par la croyance en la force de la coopération pour développer l’intelligence collective, Potes et Potagers est un lieu où chacun exerce sa responsabilité sans déléguer son pouvoir à quiconque. Ils ont institué un système où chacun a la capacité d’intervenir et d’agir. »

« Elle est convaincue de l’intérêt d’accepter les émotions car elles sont l’une des sources de la créativité :
— Bien souvent, on va au travail en laissant de côté nos émotions qui pourtant nous constituent tout autant que notre corps physique et notre mental. Notre système de valeurs – « la dimension du cœur » ou « spirituelle » – est également souvent invisible. Nier ces parties, c’est atrophier une partie de soi. Dans la réalité, ni la dimension émotionnelle, ni la dimension spirituelle ne restent à la maison. Si c’est le cas, c’est au prix d’un déni qui peut parasiter le travail. Ne pas les considérer, c’est vivre des conflits intérieurs d’intensité variables mais qui peuvent devenir intenables. Dit autrement, il est important que nos valeurs personnelles soient en phase avec les valeurs de l’entreprise. Quant aux émotions, il s’agit d’être en capacité de les accueillir pour les rendre signifiantes plutôt que se laisser déborder par elles. »

« Elle remarque que les émotions les plus communément admises dans une vie de groupe et pourtant les plus destructrices sont la colère et la peur. Au sein des organisations, il y a rarement la place pour la tristesse, qui montrerait une faiblesse, ou pour la joie, car le travail est synonyme de sérieux et d’austérité. »

« La vie coopérative ne peut pas s’affranchir d’un travail sur soi. Les relations sont des confrontations à soi-même. Mais, pas de confusion avec une thérapie personnelle ou de groupe. Vous êtes ici pour faire vivre des activités. Et, pour bien les gérer, des temps de régulation sont indispensables. Par conséquent, la régulation fait aussi partie de ce que vous avez à faire ensemble, à sa juste place. »

« Après ce partage profond et sincère, l’atmosphère se détend. Antoine est impressionné. Il est conscient de l’authenticité des paroles prononcées. Il est remué. Ému. Pris par une émotion chaude qui l’étreint. Il se sent proche des autres. Relié. Chacun a livré sa perception avec simplicité. S’il devait mettre des mots, il choisirait le respect et la fraternité. Un silence s’installe. Il n’est pas dérangeant. Il permet de goûter la saveur de ce moment précieux. Habituellement, les silences sont pesants et Antoine ne les laisse pas s’installer. Là, il est apaisant. C’est une nouvelle expérience. Inviter le silence dans la vie du groupe est bienfaisant. Il regarde Marthe. Il sourit. »

« La vocation de Potes et Potagers est d’agir selon de multiples formes en faveur du bien-être de tous dans le respect des biens communs.  »

« Je préfère la pensée de Viktor Frankl, un philosophe allemand qui a travaillé sur la question du sens. C’est puissant et très éclairant. En substance, il dit que chaque être humain est irremplaçable. C’est très différent de «être indispensable» avec sa toute-puissance, «ah, sans moi!» où l’on se croit responsable des autres et de la situation. En revanche, être irremplaçable appuie sur l’unicité de l’être. L’histoire du cimetière renvoie à la solitude et l’inutilité de l’être. C’est insupportable. Être irremplaçable laisse la place pour l’altérité. Ce que je fais, un autre ne peut le faire à l’identique. La dimension humaine est vivante, pleine de sens. »

 

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8 Avis

  1. Carthé Anne-Marie - at - - répondre

    Vision très claire, lucide et intéressante du monde du travail et des relations humaines!
    Une place est laissée aux rêves, à l’espoir d’un vivre mieux en harmonie avec la nature, et l’auteur met en avant cette belle notion de partage. Rien n’est facile, mais c’est possible!
    Et, ce qui n’est pas négligeable, on y apprend beaucoup de choses.
    La couverture est magnifique !

  2. Rouillon - at - - répondre

    « Comme un rhizome » est un livre à tiroirs multiples sur une expérience d’économie sociale et solidaire ce qui éventuellement pourrait -être rébarbatif s’il n’y avait pas l’écriture de Béatrice Poncin qui nous montre par là que chacun d’entre nous nous sommes les entrepreneurs de notre vie . Que c’est nous et nous seul qui allons au fur et à mesure des années faire de notre vie soit un paradis, soit un purgatoire, soit un enfer. Que chacune de nos décisions est une vague qui roule sur une autre vague et qui par un simple coup de vent peut devenir houle, puis mer tueuse. Oui, une mer tueuse de l’édifice que nous avons mené.
    La lecture de « Comme un rhizome » m’a mieux fait comprendre pourquoi après mettre donné complètement pendant 18 ans pour mon association, le maire de l’un de ces plus beaux villages de France niché sur les bords de Rance ait pu me dire : « Mais Michel tu es un étranger et tu resteras pour les gens d’ici un étranger. » Paroles que je n’ai pas su analyser sur le coup et qui ont fait s’écrouler le bonhomme.
    « Comme un rhizome » est le livre à offrir à tous les présidents d’associations et à tous les bénévoles associatifs, à tous les jeunes entrepreneurs et entrepreneuses. C’est un livre plein de sensibilité et je comprends pourquoi cet ouvrage a transporté son éditrice Sylvie Darreau des éditions La Cheminante. Je suis assuré que c’est un livre que les grands journaux Le Point, l’Express et tous les autres vont aller de leurs commentaires. Je ne serai pas étonné si France 3 Bretagne et France Inter ne lui consacre pas une belle écoute car c’est un livre qui peut aider des centaines, voire des milliers de jeunes et moins jeunes qui se lancent dans la vie active. J’en ai déjà parlé à mes amis de Campagnes TV et j’espère que très prochainement ils inviteront Béatrice Poncin à venir parler de son expérience car ce livre est le fruit de son expérience personnelle, une belle, belle expérience !

  3. Christine - at - - répondre

    Merci Béatrice pour ton livre.
    Merci pour tout ce que tu nous transmets.
    Ton livre est à la fois un roman sociologique et humaniste. Il nous dit la
    richesse des relations humaines, qui peuvent être difficiles, douloureuses,
    incomprises, stimulantes, heureuses.
    Beaucoup de passages ont fait écho en moi. A la première lecture, la notion de
    deuil a fortement raisonnée en moi parce que j’étais dans un tournant de ma vie professionnelle. Prendre sa retraite entraîne forcément des deuils.
    A la deuxième lecture j’ai été plus sensible à la notion de peur. Prendre
    conscience de ses peurs, mettre des mots dessus… Tu en parles
    particulièrement bien.
    Je me suis approprié le livre à tel point que j’ai souligné des phrases,
    marqué des pages comme je n’ai jamais fait dans un livre. Je retiens les
    passages où tu parles de l’estime de soi, de la bienveillance vis à vis de
    soi.
    Il y a des passages superbes comme : « La confiance est indissociable de la bienveillance, au sens d’accueillir l’autre de manière inconditionnelle »; ou encore « En voulant être parfaite, elle ne laissait pas la place aux erreurs. Ni aux siennes, ni à celles des autres. Or l’erreur est humaine. Elle perdait ainsi, à son insu, sa propre humanité »;
    Il y a une phrase que j’ai écrite sur un marque page, c’est ma préférée : Les failles sont nécessaires pour faire passer la lumière.
    Ton roman fait partie de ces livres qui nous apportent quelque chose, qui nous nourrissent, qui nous invitent à regarder notre propre vie, à s’interroger et trouver des réponses.
    Pour tout cela MERCI.

  4. Marie-France Ferret - at - - répondre

    Antoine, et ses collègues, m’ont tellement renvoyée les émotions, les réflexions par lesquelles je suis passée et je passe encore, les comportements décrits avec une vérité palpable dans laquelle il est aisé de se retrouver. Et cela est dû à cette dentelle avec laquelle tu sais décrire, par ton attention et ton expérience, les processus que chacun d’entre nous traversons dans les périodes de questionnement, de changement.
    La dimension du roman nous permet de trouver la légèreté d’une histoire mais j’y retrouve ta bienveillance que tu nous offres dans ton accompagnement et Marthe ne m’est pas complètement inconnue….
    J’invite le plus grand nombre des professionnels de notre secteur, mais aussi tout dirigeant, à le lire pour s’autoriser à trouver une traduction précise, et remplie d’espérance sur le fait que nous pouvons sortir grandi d’une période de « chaos », sous réserve de se faire accompagner.

  5. Xavier Lucien - at - - répondre

    Je crois que je n’étais pas sûr de le prendre comme un « vrai » roman : trop familier du thème, du contexte, allais-je me laisser happer par une histoire ?
    C’est vrai que je les connais les personnages, Myriam, Antoine, Inès, Marthe,
    Louis, Denis…: je mets des visages, je me projette immédiatement. Ça me
    rappelle tellement de moments et d’expériences, tellement de gens.
    Et pourtant.
    Et pourtant ça fonctionne très vite, je les laisse m’emmener dans leurs
    pensées, dans leur énergie et leurs contradictions. J’ai envie de faire un bout
    de chemin avec eux. Je suis embarqué par la romancière…
    Je suis dans les Bauges au fil des saisons sans quitter mon fauteuil, de
    l’automne je sens les odeurs, la terre sous les pieds, de l’hiver la neige par
    la baie vitrée, le silence dehors et la chaleur du poêle dedans, de printemps
    la douceur des soirées et la nature qui pulse…
    A froid je me dis aussi que ce que tu (d)écris, qui est mon quotidien, est très
    peu présent dans les romans que je lis d’habitude. Ou pas aussi bien, aussi
    proche du réel. Ce qui m’interrogeait avant d’ouvrir le livre est finalement
    aussi une de ses qualités. La boucle est bouclée.
    Bravo pour ce roman, j’attends le prochain…

  6. Christian Lamy - at - - répondre

    L’écriture vive nous entraîne dans ce monde, cette association multiple, ces
    personnages, ces situations. Ce qui me frappe le plus, peut-être, parmi
    de nombreuses autres sensations, c’est l’intelligence de chacun des
    acteurs, intelligence sociale, de relation aux autres, par le respect,
    l’engagement, le lien entre sa vie privée et professionnelle. Tout ceci est
    joyeusement décrit et donne envie. Je me dis que le lecteur va fermer ce
    livre et partir immédiatement agir dans une association proche de chez lui pour
    vivre à son tour, peut-être vivre enfin !

  7. Anne Manillier - at - - répondre

    Merci pour ce beau roman qui nous emmène vivre avec les acteurs de « potes et potager » pour partager une tranche de vie avec eux.
    Mêlée de conflits, de tendresse, de peurs, de valeurs, de bienveillance, de questionnement, d’audace.
    La lecture de ce livre met en chemin et interpelle notre propre vie.
    Il transmet un beau souffle de vie et d’énergie.
    A conseiller à tous ceux qui aiment travailler en équipe professionnellement ou en association ou autre lieux;
    Ensemble, et dans le respect des valeurs humanistes et environnementales, on peut faire de belles choses.

  8. Anncha - at - - répondre

    Quel bon livre et quelles bonnes réflexions sur les nouvelles relations humaines à recréer sans cesse. Moi-même en recherche d’un espace où je puisse retrouver cette ambiance avec ses hauts et ses bas (on n’y échappe pas!) et où la responsabilité de chacun et chacune a sa place ce qui donne vraiment envie de fonctionner de cette façon. C’est réconfortant de pouvoir lire un roman là-dessus quand on connaît les aléas du fonctionnement des groupes en général et qu’il existe bien d’autres manières de fonctionner pour s’enrichir et grandir ensemble.
    Toujours en recherche, ça me donne beaucoup d’espoir et d’envie de construire de nouveaux projets collectifs sans m’oublier!

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