Informations

  • Genre: : Poésie slam
  • Supports: : Papier
  • Pages: : 264
  • Format: : 14x21 cm
  • ISBN: : 978-2-917598-90-0

Le Chant des possibles

Edition: La Cheminante. | Collection: .

Présentation de l'ouvrage

Le Chant des possibles
le recueil de poésie slam en live
de Marc Alexandre Oho Bambe
dit Capitaine Alexandre

PORTRAIT MARC ALEXANDRE

PRIX PAUL VERLAINE de L’ACADÉMIE FRANÇAISE 2015
http://www.academie-francaise.fr/les-prix-et-fondations-prix-litteraires/les-laureats

Lauréat du Prix Fetkann de poésie 2014
Mémoire des Pays du sud – Mémoire de l’Humanité

Lire l’article de Célia Sada dans « La plume francophone« .

Habité par la parole tambour du peuple Sawa qui lui donne racines et liberté, Marc Alexandre Oho Bambe dit Capitaine Alexandre, livre un texte d’aujourd’hui, nourri d’hier et résolument tourné vers demain, qui épouse la forme irremplaçable du format papier, poursuivant le chemin d’écriture des aînés, tout en se déployant à l’infini dans l’univers sonore et visuel du poète touche-à-tout et slameur schizophone, dandy de grand chemin et infatigable cré-acteur de liens et d’utopies contemporaines. Premier titre de la Collection Harlem Renaissance à La Cheminante, Le Chant des possibles est un Livre LIVE. Grâce à un flash code intégré dans le recueil, chaque lecteur est invité, à se perdre, et se retrouver aussi dans d’autres médias (musique, vidéo, graphisme, photo) illustrant le propos poétique de l’auteur, qui vit et respire au rythme de mots bleus, passerelles entre les îles du monde. Chaque lecteur est invité, à découvrir et redécouvrir sans cesse le livre sous d’autres formes numériques, jusqu’au poème final, à vivre en live, lors des concerts littéraires donnés par Capitaine Alexandre et ses invités, recréant le temps d’instants diamant, le mélange artistique qui fit la renommée du Mouvement de Harlem. Le Chant des possibles invite à lâcher prose, céder à l’amour, et rester à l’écoute des éclats de silence : échos du murmure du monde, bruits du cœur, tintamarre des rêves, brouhaha de la vie …

Pour suivre le parcours du poète slameur, allez sur capitainealexandre.com

Article Marianne sur La Cheminante

Marc Alexandre Oho Bambe

J’appelle poésie Capitaine Alexandre, alias Marc Alexandre Oho Bambe. J’appelle poésie ce jeune homme né pour chanter les possibles et consacrer sa vie à l’écriture. J’appelle poésie ce diseur d’espérance à la parole habitée, quêteur du singulier au pluriel. Dissident de la vulgarité ambiante, campé sur le « i » d’une éthique inébranlable, lové dans la sensualité vocale du poème, il est amoureux de l’altérité. Combattant armé d’une plume au black label et d’une voix enivrante, ce citoyen du monde charrie de son Cameroun natal une cicatrice originelle qui insuffle en lui la puissance du verbe et trace un chemin de vie sans concession possible ni à la médiocrité, ni à l’injustice. En pleine adolescence, il est frappé par une tragédie personnelle dont il sortira plus-que-vivant et définitivement très exigeant avec lui-même. Une exigence distillée avec fermeté et tendresse dans son esprit, dès son plus jeune âge, par sa mère enseignante de lettres et de philosophie. Longtemps, Marc Alexandre Oho Bambe s’est couché de bonne heure, accablé d’une punition maternelle : lire un livre choisi par elle, qui devait être commenté le lendemain matin. Punition délicieuse s’il en est, le condamné étant largement épris de littérature et déjà taraudé par l’écriture dont il choisit d’emblée la forme poétique. Qu’est-ce qu’un poème ? À l’époque pour lui : la beauté à l’état pur. Une forme parfaite. Une forme plus qu’un contenu. Une esthétique qui se suffit à elle-même. Puis, vient le grand jour ─ sacré par la suite de l’histoire. Ce soir-là, la punition se change en révolution interne, en bouleversement labyrinthique, en houle salvatrice qui donne sens à la vie. Injonction qui change un destin : Marc Alexandre est sommé de lire le Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire. Tous les lendemains se mettent à chanter, à vibrer d’un désir inouï, celui j’ajouter le sens à la forme, l’éthique à l’esthétique. À l’orée du beau voyage annoncé par ce texte fondateur, passe la mort, faucheuse de l’amour primordial. L’immensité de la peine vient sceller l’avenir tout proche. Vivre en poète et transmettre, sur les pas de sa mère, cet amour de la poésie, cause à chérir et choyer pour la paix de son âme et celle des peuples. Armé de ce seul viatique de mots, le fils aîné quitte Douala pour rejoindre Lille où une tante aimée et aimante a déjà accueilli sa sœur et son frère. La suite est tracée, même si le respect naturel et culturel des choix du père pour son fils, lui font ajourner l’essentiel. Des études dans la médiation culturelle le mènent à un poste de concepteur et rédacteur dans la communication, en lieu est place d’un désir de philosophie. Parallèlement, il débute une activité journalistique qui est pour lui, encore aujourd’hui, un moyen d’observer ses contemporains et de rester vigilant dans sa façon artistique d’appréhender et d’éclairer le monde. L’accompagne toujours une injonction transmise par son père : « Crois en tes rêves avant de croire en quoi que ce soit d’autre ». La naissance de son fils va provoquer une nouvelle révolution. La vie lui susurre à l’oreille l’urgence de l’essentiel. Ce nouveau visage immaculé qui surgit devant ses yeux émerveillés lui impose une pose, arrêt sur image, captation nécessaire de l’instant pour ne rien laisser échapper de cette innocence infiniment précieuse. Débute alors, un an de poésie à temps plein entre le dialogue muet avec Ange Alexandre et la plume déchaînée par l’émotion, la tendresse, la force que lui offre cet avenir, posé là, devant lui, avec le plus beau des sourires. Ce nouveau départ est un embarquement pour toujours, un pari pascalien : ne plus vivre que de poésie. Ce gouffre n’effraie pas Marc Alexandre qui s’y jette cœur et âme pour ne plus quitter cette voie, fort de la voix maternelle qui le propulse sans cesse vers l’excellence. Le Cahier d’un retour au pays natal impose de fait un voyage en Martinique. Un voyage en négritude, pour ressentir au plus près cette filiation de tous les mondes noirs avec l’Afrique. Peut-être pour comprendre que la négritude n’est pas une différence de couleur de peau mais de blessures d’âme. Des blessures qui sont depuis la Harlem Renaissance des années 20 transmuées en une identité artistique sans pareille qui chante la singularité de chacun. C’est auprès des grands auteurs du Harlem des années 20, qu’Aimé Césaire avait cueilli le mot et le concept de négritude. C’est en Alabama, où il retrouve son frère, que Marc Alexandre découvre la voix des petits-fils de Harlem diseurs de poésie au son du blues et du jazz. Nouvelle rencontre déterminante où la musique entre en scène, épousant les mots du poète, bientôt slameur lui-même. À Lille où il a fait ses études, Marc Alexandre fonde le collectif à la douce appellation d’« On A Slamé Sur La Lune ». De formidables musiciens s’y joignent épousant non seulement les choix artistiques du poète, mais plus que tout ses convictions politiques. Des convictions propulsées par l’énergie donnée par ses enfants, à présent au nombre de trois : Ange Alexandre, Maëlle et Léa, auxquels il attache une importance centrale dans son existence, avec la volonté de construire pour eux un monde citoyen, carrefour des cultures et de nos belles différences. Des convictions qu’il partage aussi avec d’autres enfants lors d’ateliers poétiques et musicaux, et de concerts littéraires, jusqu’en Afrique du Sud où l’émotion est à son comble au moment de fouler la terre du pays arc-en-ciel de Madiba. Des ateliers et concerts qui lui donnent l’occasion d’un retour au Cameroun qui signe définitivement son destin de passeur de cultures, avec le sentiment d’une renaissance joyeuse en terre natale. Autant d’expériences et de rencontres qui se multiplient et scellent une autre évidence : celle du lien fécond avec les arts plastiques. Se dessine une trilogie inséparable où mots, sons et images chantent tous les possibles. Son frère d’art, Fred Ebami, accompagne Marc Alexandre Oho Bambe dans cette grande aventure qui n’est pas profession, mais profession de foi en l’humain arc-en-ciel. J’appelle poésie cet homme bâtisseur du tout-monde qu’appelait de ses vœux Édouard Glissant. J’appelle poésie cet homme tout-art, croyant au miracle de la poésie qui tôt ou tard, change nos déraisons et malheurs en raison d’espérer joyeusement et simplement vivre, vivre ensemble en paix. J’appelle poésie Marc Alexandre Oho Bambe, dit Capitaine Alexandre. J'appelle poésie, ce jeune homme, lauréat du Prix Paul Verlaine de l'Académie française 2015 pour "Le Chant des possibles" ! Sylvie Darreau La Cheminante

13 Avis

  1. Anne Duprez - at - - répondre

    A la croisée des chemins se rencontrent les poètes. Ensemble ou dans la vibrante solitude de leur âme ils échangent les lambeaux fous de leurs rêves, comme on offre un pan de son manteau à celui qui a froid. A la croisée des espoirs naissent les beaux projets, creusets d’imaginaires devenus réalité. Elle était une éditrice, il était un slameur. Quand Sylvie Darreau de La Cheminante rencontre Marc Alexandre Oho Bambe un nouveau chemin s’éclaire. De la voix de l’un et du regard de l’autre s’ébauche une réponse contre les cadres et les frontières : un livre qui n’en est plus seulement un, un livre qui est un peu de tout ce qui fait les couleurs et les bruits du monde, un chant, une main tendue.

    « Le chant des possibles » est un enfant des temps. Entre tradition et modernité, il est la voix des pères et le possible des fils. La poésie n’y est ni fixe ni figée, parce que le chant du poète est au rythme changeant des battements de son cœur. Parce que son souffle est comme le vent, aux embruns de sel ou de miel. Vent de nuit, brume des jours. Parce que Marc Alexandre Oho Bambe aime à revenir vers son écriture, lui donner une teinte nouvelle, et transmettre à nouveau à celui qui le lit ou qui l’entend. Un QR code, vilain mot mais signe magique, inséré au sein du livre donne la clé : un clic, une porte qui s’ouvre, la lumière à nouveau, le chant qui retentit, la poésie qui vit, qui vibre, qui rassemble.

    Marc Alexandre Oho Bambe, nourri de tradition orale, de la poésie haïtienne, de multiples horizons et d’infinies couleurs, ne saurait se cantonner à un seul art. Son regard porte loin sur le monde, frère en cela, de celui de Sylvie Darreau, animée depuis la création de sa maison d’édition La Cheminante d’une flamme universelle. Ce qui compte c’est le chemin, ceux qui comptent sont ceux qu’on y rencontre. Ils sont les remparts contre une nuit d’indifférence hantée de clones formatés. Ils sont ceux qui chantent pour donner la force d’avancer, ceux qui réinventent sans cesse la route et ses inépuisables rythmes.

    Aujourd’hui samedi, Capitaine Alexandre a slamé. Il a offert la part de son cœur imprimé dans son livre et promis, grâce à celui-ci, un possible et infini retour à la richesse de ses mots sans cesse réinventée. Aujourd’hui, au vent de Paris, un poète a offert son manteau…

    Anne Duprez
    Critique littéraire
    article paru dans le journal Aqui.fr
    http://www.aqui.fr/special/portrait-d-un-auteur-marc-alexandre-oho-bambe-signe-le-chant-des-possibles-a-la-cheminante,9990.html

  2. Olive - at - - répondre

    Au festival « Étonnants voyageurs », touchée des yeux au cœur, par la voix et les mots, le regard qui ne vous lâche pas et la joie qui coule, une promo de livre telle que celle-ci j’en veux bien tous les jours! Les textes ne démentent pas cette première impression, des poèmes sans concessions, qui revendiquent par l’Amour, l’énergie créatrice, une volonté certaine d’aller de l’avant, de construire, un grand merci!

  3. Chantal Epée - at - - répondre

    Merci à Marc Alexandre OHO BAMBE
    qui nous a offert un moment magnifique !
    A Afrodiaspor’Arts – Expressions of Black Cultures nous sommes heureux du succès de notre première rencontre littéraire et vous en remercions.
    Merci au public, à chaque individualité qui constituait cet auditoire précieux, pour avoir, en ouvrant son coeur et ses sens, en offrant sa disponibilité, et son écoute, en participant à l’échange, été un magnifique sparring partner de notre funambule du verbe, notre vibrant poète de la vie, cet homme qui n’a de cesse par les mots et les mondes qu’il nous ouvre, de nous faire naître au monde ou de nous proposer de l’enfanter autrement, parce que l’on ose rêver l’impossible possible, parce que l’on s’ouvre au chant (et s’ouvre le champ) des possibles.
    Enfant de l’instant, Marc Alexandre OHO BAMBE réussit l’exploit de l’éterniser en nous par l’amour, le beau, la quête de justice, la révolte, l’espérance. Il le fait par la poésie. Poésie éternelle.

  4. Katia Radiotropicale - at - - répondre

    Katia Radiotropicale
    2 juin

    Je tiens à remercier chaleureusement Chantal Epee et Capitaine Alexandre pour cette invitation au voyage à la fois littéraire, culturel, »slamique » et poétique auquel j’ai été cordialement conviée hier!
    Ce dimanche 1er juin a été un moment de partage puis d’échanges nourrissants comme je les aime avec une authenticité de coeur,d’expressions,de questions-réponses et d’émotions oralisées à souhait dans la bonne humeur et la spontanéité,avec un public en mode écoute active!
    Une ambassadrice écrivaine et amoureuse de la littérature s’est mise au service des mots d’un talentueux auteur,en verve d’écriture!
    — avec Chantal Epee et Capitaine Alexandre.

  5. Slimane Ait Sidhoum - at - - répondre

    Au salon du livre de Paris 2014, sur le stand de la Librairie Galerie Congo, « le moment tant attendu arrive lorsque le poète slameur d’origine camerounaise, Marc Alexandre Oho Bambe, dit Capitaine Alexandre, avec sa dégaine de dandy, s’est emparé du micro pour emblaver ses vers lyriques sur l’assistance, extraits de son recueil, Le chant des possibles, paru dans la collection Harlem Renaissance des éditions La Cheminante. La réaction du public était à l’étonnement, tellement c’était envoûtant et bien interprété. Les mots du poète et sa présence scénique ont déjoué la cacophonie des musiques et des bruits de fond. » Extrait de l’article publié dans http://www.elwatan.com/hebdo/arts-et-lettres/le-regne-de-l-imprime-29-03-2014-251041_159.php

  6. Jean-Christophe Deberre - at - - répondre

    Je viens de boucler un tour du « Chant des possibles »; car LE tour, il se refait, se poursuit, et il doit être à la portée et à la discrétion de tous ceux qui auront aimé et ressenti cette lecture, puissamment généreuse, modeste car profondément, simplement, consciemment enracinée ; elle va au cœur. C’est un livre à faire partager à tous les jeunes qui ne savent pas encore qu’ils ont cette part d’eux-mêmes à arpenter et révéler. La poésie, c’est celle qui frappe au profond de soi parce que c’est cela qu’on aurait voulu écrire, justement, si on avait su, et surtout osé. Du coup, elle élève, à soi et aux autres. Le salon de Beyrouth sera une occasion pour ce partage.

  7. Bernard Brischoux - at - - répondre

    Le slam soulève l’âme. L’encre noire de ta voix a calligraphié sur les instants blancs de ma présence ce soir-là les signes indélébiles de l’émotion poétique Par les mots scions les barreaux de toutes les cages ! Que s’envolent la colombe espérance dans les cieux pas toujours bleus de notre monde par les mots sincères généreux chaleureux dans les cieux pas toujours bleus de notre monde par les mots que tu clames que tu slames O que sonne A tous les frontons de nos mairies A tous nos clochers-minarets la slam-heure de la belle fraternité la slam-heure de l’humaine égalité la slam-heure de la véritable liberté Oui le slam soulève l’âme et fait bondir l’antilope de mon c%u0153ur dans mes savanes intérieures là où se touche la profonde humanité partagée la parole criée la parole priée la parole dansée Par ta voix se répondent les échos noirs et blancs, blancs et noirs, des Césaire et des Char des Eluard et Senghor Glissant sans cesse la totale humanité dans les plis subtils de ta mélopée Par la poésie de tes mots Sonne déjà la slam-heure du bonheur Sonne déjà la slam-heure de la reconquête de la parole à partager entre tous Slam-heure, clameur de la foule comme une houle poétique comme une houle prophétique sonnant Le glas des sinistres JT où se presse quotidienne l’annonce médiatique de la face hideuse des hommes le glas des finançailles d’argent et de pouvoir Par ta voix Sonne déjà la slam-heure des épousailles de l’amour et de l’espoir. Oui c’la m’soulève l’âme, l’écho de tes mots ! Que le djembé prophétique de ta voix traverse loin, très loin, les contrées de tous pays les barrières de tous préjugés Que tes mots-frères fassent vibrer longtemps la peau tendue des tams-tams de nos cœurs Tout homme par les liens qui le font est métis de nature Tout homme garde en lui un coin de son ancestrale Afrique originel original Voilà la chance de notre humanité : l’humain est un l’autre est autre il est ma richesse ! Merci ! Mille fois merci ! Alexandre dyâli ! (suite au salon du livre de Pontarlier le 17 Octobre 2014)

  8. Sylvie - at - - répondre

    Cher Alexandre, je viens vous féliciter pour le prix Fetkann, qui en fin de compte, n’est pas une surprise pour moi, depuis le jour où j’ai eu la chance de rencontrer votre poésie, de l’entendre vibrer pour célébrer la condition humaine.De ce jour, il était comme une évidence que vos textes seraient reconnus pour la beauté flamboyante qui les habite, cette pudeur diaphane qui les rend si humains. Il n’est pas donné à tous d’aller chercher l’humain dans ce qu’il a de fragile et d’incertain.Aussi je vous souhaite tous les meilleurs vents, et suis certaine que votre chemin de poète vous réserve de belles surprises.
    Je garde un merveilleux souvenir de vos lectures au coeur de ces soirées d’Etonnants Voyageurs. Invitations au voyage, vos mots réveillent les rêves de ceux qui les entendent, ouvrent sur les fenêtres de nos parts d’humanité, y compris les plus secrètes. Merci pour ces belles aventures.

    Lydie N’GUESSAN

  9. Sylvie - at - - répondre

    Merci Marc Alexandre, j’ai lu ton livre il me touche jusqu’à l’âme, il est magnifique! Il donne et il reçoit, ton écriture est très personnelle et parle de nous tous, je te remercie pour ce beau moment de lecture que j’ai passé et ce serait vraiment bien que l’on passe à son oralité, j’aimerais beaucoup en être !

    Charles GONZALES, metteur en scène et comédien

  10. Sylvie - at - - répondre

    Marc-Alexandre OHO BAMBE,

    Ton livre est un CADEAU,

    Ecriture accroche-coeur,
    Je plonge béate dans tes mots
    Mots menottes,
    Impriment cœurs et âmes
    Impénitents et graves
    Mots libres,
    Se promènent sans entraves sur le parvis de nos cœurs impatients,
    Mots lumière,
    Allument l’océan glacé de nos cœurs engourdis.
    Mots tapageurs,
    Réveillent nos consciences cotonneuses
    enfermés dans la ouate douillette de nos écrans de fumée.
    Mots fertiles,
    Ensemencent nos vies vacillantes devant la noirceur du monde.
    Mots d’Afrique,
    Nous relient à cet outre noir de lumière,
    Fascinant fécond et fracassant.
    Mots mémoire contre toutes les infamies de ce monde
    Rempart contre l’oubli,
    Réveils de nos consciences domestiquées.
    Mots d’amour planétaires,
    chantent les meurtrissures de ce monde
    et pleurent des larmes de sang
    Car partout où l’humain est bafoué, c’est notre propre dignité qui est piétinée achevée niée et notre liberté malmenée.
    MERCI Marc-Alexandre pour cette poésie en dissidence,
    Vibrante de vie et d’amour,
    Message d’espoir et de paix, de fraternité et de partage.
    MERCI de cette pensée vivifiante et impétueuse
    Qui nous rappelle que nous sommes des Hommes debouts
    Et que « tant que l’on se tiendra droit, personne ne pourra monter sur notre dos ».
    MERCI de ces mots armés
    Comme autant de poings fièrement dressés,
    Unis dans l’adversité.
    MERCI de ces mots fraternels
    Qui comme le souhaitait Saint-Ex,
    Créent des liens entre les hommes.
    MERCI de ces mots faiseurs de rêves,
    Qui nous glissent à l’oreille vivants sans trêves,
    Que lorsque l’on est au monde Tout est POSSIBLE.

    Katia RIZOUD, comédienne

  11. Carthé - at - - répondre

    Merci Poète,
    D’accrocher à nos lunes d’espoir
    Une lune pleine de fleurs des chants.

    Merci,
    De combattre la guerre en dansant libre dans le ciel de nos pleurs.

    Merci,
    Tes mots sont des oiseaux aux ailes déployées à l’infini.

    Merci à toi, poète.
    De l’encre de tes larmes
    Tu dessines nos rêves.
    Des larmes de nos affres
    Tu laves nos chagrins

    Poète,
    Tu touches l’apex de nos âmes
    Pour que leur dernier souffle
    S’étirant au firmament
    Fasse s’envoler les poussières d’étoiles
    De leur cœur d’enfant.

    Merci
    D’être là
    De déposer nos peines aux creux des silences éternels
    De tenir notre main pour aller plus loin
    De croire encore aux mots qui sauvent
    De nous sortir de la torpeur.

    Que flotte dans l’azur
    L’étendard d’encre des poètes
    Sentinelles de nos espoirs.

    Anne-Marie

  12. Carthé - at - - répondre

    Cher Alexandre,
    Merci pour tes voeux, pour ce magnifique poème.
    Belle année à toi!
    Je souhaite tout ce que tu veux pour que le monde aille mieux, je veux tout ce que tu souhaites pour tous ceux que tu aimes, j’imagine tes rêves de poète, de poèmes, de chants de mots, d’envol des cœurs au coeur de l’espérance, je crois que la plume d’espoir écrira des champs de fleurs qui dansent dans le vent libre.
    Belle année Alexandre.
    Amitiés
    Anne-Marie

  13. Carthé - at - - répondre

    Nous les avons reconnus !
    Les poètes !

    Ils étaient là, sur scène !

    Les artistes !
    Les musiciens !

    Et sur les murs de la ville,
    Nous avons écrit 
    En lettres de poésie:
    Nous les avons vus !
    Les poètes !
    Ils étaient là, sur scène !
    Les artistes !
    Les musiciens !

    Au petit matin,
    Nous nous sommes endormis,
    Enveloppés de mots
    Pour réchauffer nos âmes,
    Etourdis de sons
    Pour partager la joie,
    Traversés de frissons
    Pour ne pas oublier la poésie !
    La poésie !

    Nous les avons reconnus !
    C’était eux !
    Artistes
    Poètes
    Musiciens !
    Ils étaient là, sur scène !
    Comme des arbres géants,
    Aussi grands que nos rêves.

    Lorsqu’ils entreront sur scène,
    Vous les reconnaîtrez,
    les artistes
    Les poètes 
    Les musiciens!
    Vous ne toucherez plus terre !
    Ils feront vibrer les murs,
    Vous sortiront les larmes !
    Ils seront incroyables.
    Et vous ne pourrez que croire
    À tous les possibles !

    Anne-Marie Carthé
    30-01-2016 – en remerciements, en souvenir de la rencontre à Pau -Espace Danzta.

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