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Informations

  • Genre: : Essai poétique
  • Supports: : Livre papier
  • Pages: : 136
  • Format: : 11X18
  • ISBN: : 9782371270404

RÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE

Edition: La Cheminante. | Collection: .

Présentation de l'ouvrage

C’est moi. C’est toi. C’est nous.
Nous qui avons choisi d’abriter, d’habiter et d’incarner,
par foi, les valeurs qui nous révèlent et nous élèvent
au rang de femmes et d’hommes.
Nous qui vivons et assumons nos démesures,
partageons notre optimisme sans relâche
et refusons d’abandonner la révolte
aux extrémistes de la haine.
Nous, humanistes conscients de nos droits et devoirs,
en résistance et espérance perpétuelles.
Nous qui entendons René Char nous dire
que « l’homme peut retourner l’oppression en salut »
et qu’il faut nommer l’avenir  « cette lampe inconnue de nous »
pour le rendre possible.
C’est nous. Ensemble.

4e COUVERTURE RESIDENTS DE LA REREPUBLIQUE DE M A OHO BMABE A LA CHEMINANTE

 

Prix Paul Verlaine de l’Académie française 2015
pour Le Chant des possibles édité à La Cheminante
capitainealexandre.com

Couv Chant des possibles avec bandeau Prix SITE

 

Petite géobiographie de Marc Alexandre Oho Bambe dit Capitaine Alexandre

 

J’appelle poésie Capitaine Alexandre, alias Marc Alexandre Oho Bambe.
J’appelle poésie ce jeune homme né pour chanter les possibles et consacrer sa vie à l’écriture.
J’appelle poésie ce diseur d’espérance à la parole habitée, quêteur du singulier au pluriel, amoureux d’altérité, lové dans la sensualité vocale du poème.
Combattant armé d’une plume au black label et d’une voix enivrante, ce citoyen du monde charrie de son Cameroun natal une cicatrice originelle qui insuffle en lui la puissance du verbe et trace un chemin de vie sans concession possible ni à la médiocrité, ni à l’injustice.
En pleine adolescence, il est frappé par une tragédie personnelle dont il sortira plus-que-vivant et définitivement très exigeant avec lui-même. Une exigence distillée avec fermeté et tendresse dans son esprit, dès son plus jeune âge, par sa mère enseignante de lettres et de philosophie.
Longtemps, Marc Alexandre Oho Bambe s’est couché de bonne heure, accablé d’une punition maternelle : lire un livre choisi par elle, qui devait être commenté le lendemain matin. Punition délicieuse s’il en est, le condamné étant largement épris de littérature et déjà taraudé par l’écriture dont il choisit d’emblée la forme poétique.
Qu’est-ce qu’un poème ? À l’époque pour lui déjà : la beauté à l’état pur. Une forme parfaite. Une forme plus qu’un contenu. Une esthétique qui se suffit à elle-même.
Puis, vient le grand jour – sacré par la suite de l’histoire.
Ce soir-là, la punition se change en révolution interne, en bouleversement labyrinthique, en houle salvatrice qui donne sens à la vie. Injonction qui change un destin : Marc Alexandre est sommé de lire le Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire.
Tous les lendemains se mettent à chanter, à vibrer d’un désir inouï, celui d’ajouter le sens à la forme, l’éthique à l’esthétique.
À l’orée du beau voyage annoncé par ce texte fondateur, passe la mort, faucheuse de l’amour primordial. L’immensité de la peine vient sceller l’avenir tout proche. Vivre en poète et transmettre, sur les pas de sa mère, cet amour de la poésie, cause à chérir et choyer pour la paix de son âme et celle des peuples.
Armé de ce seul viatique de mots, le fils aîné quitte Douala pour rejoindre Lille où une tante aimée et aimante a déjà accueilli sa sœur et son frère. La suite est tracée, même si le respect naturel et culturel des choix du père pour son fils lui font ajourner l’essentiel. Des études dans la médiation culturelle le mènent à un poste de concepteur et rédacteur dans la communication, en lieu est place d’un désir de philosophie. Parallèlement, il débute une activité journalistique qui est pour lui, encore aujourd’hui, un moyen d’observer ses contemporains et de rester vigilant dans sa façon artistique d’appréhender et d’éclairer le monde.
L’accompagne toujours une injonction transmise par son père : « Crois en tes rêves avant de croire en quoi que ce soit d’autre. »
La naissance de son fils va provoquer une nouvelle révolution.
La vie lui susurre à l’oreille l’urgence de l’essentiel.
Ce nouveau visage immaculé qui surgit devant ses yeux émerveillés lui impose une pose, arrêt sur image, captation nécessaire de l’instant pour ne rien laisser échapper de cette innocence infiniment précieuse.
Débute alors, un an de poésie à temps plein entre le dialogue muet avec Ange Alexandre et la plume déchaînée par l’émotion, la tendresse, la force que lui offre cet avenir, posé là, devant lui, avec le plus beau des sourires.
Ce nouveau départ est un embarquement pour toujours, un pari pascalien : ne plus vivre que de poésie. Ce gouffre n’effraie pas Marc Alexandre qui s’y jette cœur et âme pour ne plus quitter cette voie, fort de la voix maternelle qui le propulse sans cesse vers l’excellence.
Le Cahier d’un retour au pays natal impose de fait un voyage en Martinique. Un voyage en négritude, pour ressentir au plus près cette filiation de tous les mondes noirs avec l’Afrique. Peut-être pour comprendre que la négritude n’est pas une différence de couleur de peau mais de blessures d’âme. Des blessures qui sont depuis la Harlem Renaissance des années 20 transmuées en une identité artistique sans pareille qui chante la singularité de chacun.
C’est auprès des grands auteurs du Harlem des années 20, qu’Aimé Césaire avait cueilli le mot et le concept de négritude. C’est en Alabama, où il retrouve son frère, que Marc Alexandre découvre la voix des petits-fils de Harlem diseurs de poésie au son du blues et du jazz. Nouvelle rencontre déterminante où la musique entre en scène, épousant les mots du poète, bientôt slameur lui-même.
À Lille où il a fait ses études, Marc Alexandre fonde le collectif à la douce appellation d’« On A Slamé Sur La Lune ». De formidables musiciens s’y joignent épousant non seulement les choix artistiques du poète, mais plus que tout ses convictions politiques.
Des convictions nourries par l’énergie donnée par ses enfants, à présent au nombre de trois : Ange Alexandre, Maëlle et Léa, auxquels il attache une importance centrale dans son existence, avec la volonté de construire pour eux un monde citoyen, carrefour des cultures et de nos belles différences. Des convictions qu’il partage aussi avec d’autres enfants lors d’ateliers poétiques et musicaux, et de concerts littéraires, jusqu’en Afrique du Sud où l’émotion est à son comble au moment de fouler la terre du pays arc-en-ciel de Madiba.
Des ateliers et concerts qui lui donnent l’occasion d’un retour au Cameroun qui signe définitivement son destin de passeur de cultures, avec le sentiment d’une renaissance joyeuse en terre natale.
Autant d’expériences et de rencontres qui se multiplient et scellent une autre évidence : celle du lien fécond avec les arts plastiques. Se dessine une trilogie inséparable où mots, sons et images chantent tous les possibles. Son frère d’art, Fred Ebami, accompagne Marc Alexandre Oho Bambe dans cette grande aventure qui n’est pas profession, mais profession de foi en l’humain arc-en-ciel.
J’appelle poésie cet homme bâtisseur du tout-monde qu’appelait de ses vœux Édouard Glissant.
J’appelle poésie cet homme tout-art, croyant au miracle de la poésie qui tôt ou tard, change nos déraisons et malheurs en raison d’espérer joyeusement et simplement vivre, vivre ensemble en paix.
J’appelle poésie Marc Alexandre Oho Bambe, dit Capitaine Alexandre, honnoré en décembre 2015 par l’Académie française qui lui décerne le Prix Paul Verlaine pour son recueil Le Chant des possibles édité à La Cheminante. Tout un symbole et un souffle d’espoir offert à la jeunesse que Marc Alexandre côtoie au quotidien et que ce nouveau recueil Résidents de La République interpelle plus que jamais.
Sylvie Darreau
La Cheminante

Marc Alexandre Oho Bambe

J’appelle poésie Capitaine Alexandre, alias Marc Alexandre Oho Bambe. J’appelle poésie ce jeune homme né pour chanter les possibles et consacrer sa vie à l’écriture. J’appelle poésie ce diseur d’espérance à la parole habitée, quêteur du singulier au pluriel. Dissident de la vulgarité ambiante, campé sur le « i » d’une éthique inébranlable, lové dans la sensualité vocale du poème, il est amoureux de l’altérité. Combattant armé d’une plume au black label et d’une voix enivrante, ce citoyen du monde charrie de son Cameroun natal une cicatrice originelle qui insuffle en lui la puissance du verbe et trace un chemin de vie sans concession possible ni à la médiocrité, ni à l’injustice. En pleine adolescence, il est frappé par une tragédie personnelle dont il sortira plus-que-vivant et définitivement très exigeant avec lui-même. Une exigence distillée avec fermeté et tendresse dans son esprit, dès son plus jeune âge, par sa mère enseignante de lettres et de philosophie. Longtemps, Marc Alexandre Oho Bambe s’est couché de bonne heure, accablé d’une punition maternelle : lire un livre choisi par elle, qui devait être commenté le lendemain matin. Punition délicieuse s’il en est, le condamné étant largement épris de littérature et déjà taraudé par l’écriture dont il choisit d’emblée la forme poétique. Qu’est-ce qu’un poème ? À l’époque pour lui : la beauté à l’état pur. Une forme parfaite. Une forme plus qu’un contenu. Une esthétique qui se suffit à elle-même. Puis, vient le grand jour ─ sacré par la suite de l’histoire. Ce soir-là, la punition se change en révolution interne, en bouleversement labyrinthique, en houle salvatrice qui donne sens à la vie. Injonction qui change un destin : Marc Alexandre est sommé de lire le Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire. Tous les lendemains se mettent à chanter, à vibrer d’un désir inouï, celui j’ajouter le sens à la forme, l’éthique à l’esthétique. À l’orée du beau voyage annoncé par ce texte fondateur, passe la mort, faucheuse de l’amour primordial. L’immensité de la peine vient sceller l’avenir tout proche. Vivre en poète et transmettre, sur les pas de sa mère, cet amour de la poésie, cause à chérir et choyer pour la paix de son âme et celle des peuples. Armé de ce seul viatique de mots, le fils aîné quitte Douala pour rejoindre Lille où une tante aimée et aimante a déjà accueilli sa sœur et son frère. La suite est tracée, même si le respect naturel et culturel des choix du père pour son fils, lui font ajourner l’essentiel. Des études dans la médiation culturelle le mènent à un poste de concepteur et rédacteur dans la communication, en lieu est place d’un désir de philosophie. Parallèlement, il débute une activité journalistique qui est pour lui, encore aujourd’hui, un moyen d’observer ses contemporains et de rester vigilant dans sa façon artistique d’appréhender et d’éclairer le monde. L’accompagne toujours une injonction transmise par son père : « Crois en tes rêves avant de croire en quoi que ce soit d’autre ». La naissance de son fils va provoquer une nouvelle révolution. La vie lui susurre à l’oreille l’urgence de l’essentiel. Ce nouveau visage immaculé qui surgit devant ses yeux émerveillés lui impose une pose, arrêt sur image, captation nécessaire de l’instant pour ne rien laisser échapper de cette innocence infiniment précieuse. Débute alors, un an de poésie à temps plein entre le dialogue muet avec Ange Alexandre et la plume déchaînée par l’émotion, la tendresse, la force que lui offre cet avenir, posé là, devant lui, avec le plus beau des sourires. Ce nouveau départ est un embarquement pour toujours, un pari pascalien : ne plus vivre que de poésie. Ce gouffre n’effraie pas Marc Alexandre qui s’y jette cœur et âme pour ne plus quitter cette voie, fort de la voix maternelle qui le propulse sans cesse vers l’excellence. Le Cahier d’un retour au pays natal impose de fait un voyage en Martinique. Un voyage en négritude, pour ressentir au plus près cette filiation de tous les mondes noirs avec l’Afrique. Peut-être pour comprendre que la négritude n’est pas une différence de couleur de peau mais de blessures d’âme. Des blessures qui sont depuis la Harlem Renaissance des années 20 transmuées en une identité artistique sans pareille qui chante la singularité de chacun. C’est auprès des grands auteurs du Harlem des années 20, qu’Aimé Césaire avait cueilli le mot et le concept de négritude. C’est en Alabama, où il retrouve son frère, que Marc Alexandre découvre la voix des petits-fils de Harlem diseurs de poésie au son du blues et du jazz. Nouvelle rencontre déterminante où la musique entre en scène, épousant les mots du poète, bientôt slameur lui-même. À Lille où il a fait ses études, Marc Alexandre fonde le collectif à la douce appellation d’« On A Slamé Sur La Lune ». De formidables musiciens s’y joignent épousant non seulement les choix artistiques du poète, mais plus que tout ses convictions politiques. Des convictions propulsées par l’énergie donnée par ses enfants, à présent au nombre de trois : Ange Alexandre, Maëlle et Léa, auxquels il attache une importance centrale dans son existence, avec la volonté de construire pour eux un monde citoyen, carrefour des cultures et de nos belles différences. Des convictions qu’il partage aussi avec d’autres enfants lors d’ateliers poétiques et musicaux, et de concerts littéraires, jusqu’en Afrique du Sud où l’émotion est à son comble au moment de fouler la terre du pays arc-en-ciel de Madiba. Des ateliers et concerts qui lui donnent l’occasion d’un retour au Cameroun qui signe définitivement son destin de passeur de cultures, avec le sentiment d’une renaissance joyeuse en terre natale. Autant d’expériences et de rencontres qui se multiplient et scellent une autre évidence : celle du lien fécond avec les arts plastiques. Se dessine une trilogie inséparable où mots, sons et images chantent tous les possibles. Son frère d’art, Fred Ebami, accompagne Marc Alexandre Oho Bambe dans cette grande aventure qui n’est pas profession, mais profession de foi en l’humain arc-en-ciel. J’appelle poésie cet homme bâtisseur du tout-monde qu’appelait de ses vœux Édouard Glissant. J’appelle poésie cet homme tout-art, croyant au miracle de la poésie qui tôt ou tard, change nos déraisons et malheurs en raison d’espérer joyeusement et simplement vivre, vivre ensemble en paix. J’appelle poésie Marc Alexandre Oho Bambe, dit Capitaine Alexandre. J'appelle poésie, ce jeune homme, lauréat du Prix Paul Verlaine de l'Académie française 2015 pour "Le Chant des possibles" ! Sylvie Darreau La Cheminante

5 Avis

  1. Jean-Louis Lesbordes - at - - répondre

    J’ai lu, relu, dégusté, savouré « Résidents de la République ». Avec ce « dandy de grand chemin », Marc Alexandre Oho BAMBE. Ces
    pages nous rappellent comment avec le cœur et la raison (p. 17) célébrer le monde, rester à distance du cynisme du monde et respecter l’autre.
    Il nous invite à veiller sur ces mots « liberté, égalité, fraternité » et à les nourrir au quotidien. Qui y pense au quotidien ?
    Si ce n’est les poètes, ceux qui aiment notre pays, sa langue, qui portent aux nues des valeurs dont on rêve lorsqu’elles manquent , et qui manquent quand on rêve et qu’on les croit acquises.
    Cet élan est magnifique.
    Merci Capitaine Alexandre d’avoir un cœur qui palpite et de faire palpiter le cœur du monde. Faisons résonner la raison et le cœur. De bien belles pages… à méditer .
    Jean-Louis Lesbordes

  2. leloup elodie - at - - répondre

    De la vallée d’Aspe où j’ai la joie de vivre… mon paradis… j’arrive à Ciboure, un petit port et là une vitrine entre la cave et l’aquarium. Une ancienne poterie, à l’intérieur à la place des émaux, des montagnes de mots. Plus de potier mais la terre reste présente avec trois belles personnes qui vous accueillent derrière cette vitrine peu probable !
    Je suis en train de dévorer leurs livres. Merci merci merci au passeur de messages !
    Aujourd’hui après avoir vécu quelques heures magnifiques avec « Azaan », je plonge et replonge avec Marc Alexandre. Quand, comme moi, on a aimé profondément et pleuré d’instants parfaits avec « Le Chant des possible », « Résidents de la République » est une nécessité !
    Merci chaleureusement à toute l’équipe de la Cheminante et aux messages passés sans crier !
    Belle vie à vous tous !

  3. Evlyne Leraut - at - - répondre

    Critique envoyée sur le site de BABELIO :
    Voici 135 pages d’un époustouflant hymne au vivre-ensemble, tapis rouge de la fraternité tout en couleurs. Marc Alexandre Oho Bambe poète délivre des morceaux d’architectures valeureux. Dit « Capitaine Alexandre » cet écrivain sait le mot qui convient pour déchiffrer les tristesses, et les nostalgies qui riment avec l’exil. Il pressent les caresses de la magnanimité qui est la belle qualité humaine à offrir au prochain. Ses textes, ses poèmes sont des passerelles pour un partage généreux envers tous les citoyens du monde.
    « Où allons-nous ? Au combat, ensemble et dans le même sens, au-delà de nos divergences comme nos aînés et leurs aînés avant nous, pour faire front au front de l’ignorance et de la haine.»
    Ses mots sont des conduites à tenir. Des enseignements pour une concorde et une harmonie réunifiées. Il suggère l’attitude d’exemplarité entre ses lignes humanistes. le lecteur retient chaque phrase pour en faire un outil de mémoire. Les Résidents de la République, porte de lumière, écrin d’altruisme, font de ce livre de la poésie éclairante et généreuse. Ce recueil est une force, il saisit les brassées du Verbe de la phrase juste, pour servir de levier afin de rendre le monde meilleur et aimant. Ce livre est une étoile filante, le lecteur fait le voeu de s’améliorer ou de continuer sa persévérance du don pour l’autre. « Capitaine Alexandre » aime l’autre, l’hôte de passage, l’exilé, l’immigré, le frère, la soeur, tous les enfants du monde, les Résidents d’une République qui porte haut l’étendard de nos valeurs communes. On referme le livre avec enfin l’espérance dans le coeur. Le lecteur n’a plus qu’une envie, l’offrir à tous et le voir en évidence dans chaque bibliothèque, et mairie.
    Ce livre est un secours, un doigt qui essuie la larme de l’indifférence. Une bouffée de bien-être et on devine chez Capitaine Alexandre les sillons du respect et on se dit qu’il doit faire bon vivre chez lui tant ses mots sont des consolations et des possibles réalités.
    Merci à Babelio et à toute l’équipe de Masse-Critique pour l’envoi de ce livre riche de qualité humaine et d’écriture.

  4. Limelox - at - - répondre

    Critique parue sur le site de BABELIO :
    Il est toujours réjouissant de rencontrer une personne aussi entière dans ses propos que dans ses actes. C’est le cas de Capitaine Alexandre, qui mène de front régulièrement des projets dans les écoles, les médiathèques, les associations…
    Je parle de rencontre car je ne connaissais absolument pas Marc Alexandre Oho Bambe, j’ai donc ouvert ce livre avec des yeux « neufs». J’ai aimé sa voix, et cette invitation constante, poétique, à résider dans notre République, à l’habiter, et à l’aimer. Je ne saurais que trop conseiller cette lecture aux jeunes adultes et aux moins jeunes !
    Ce texte doit s’écouter, se déclamer, tout nous y invite, même la mise en page et le graphisme du livre. C’est peut-être ce qui m’a un peu déroutée au départ, car il ne faut pas hésiter à prendre le temps de s’arrêter sur une phrase, à lire à haute voix le texte pour en saisir toutes les nuances…
    Merci aux éditions La Cheminante.

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